Iles du salut, île st-Joseph

Sur près de 70 000 déportés de 1852 à 1938, 50 000 vont périr, 1400 s'évadent et à peine 300 anciens bagnards s'établissent en Guyane, après la liquidation définitive du bagne, en 1947.

L'île Saint-Joseph servait pour les « fortes têtes »

Cette île est restée beaucoup plus sauvage que l'île Royale.

C'est ici que les vestiges du bagne sont les plus remarquables.

Des restes du bagne

A l'époque du bagne le taux de mortalité était inférieur à ceux des bagnes établis en pleine forêt guyanaise.

Les cellules sans toit, recouvertes d'une simple grille.

Cellules de réclusion

Le jour, les forçats travaillaient 10h/jour.

Cellules de réclusion

Le silence total était la règle absolue.

Cimetière des surveillants

On recense 220 tombes.

Cimetière des surveillants

Là étaient enterrés les gardiens, médecins et religieuses.

Cimetière des gardiens du bagne île saint-Joseph

Cellules de réclusion

C'était l'ultime punition avant la guillotine.

Cellules de réclusion

Ces bâtiments abritaient des cellules dont le plafond était constitué de barreaux.

Gravure d'une tortue dans la roche

La piscine des bagnards île Saint Joseph

Un tas de noix de coco

Le cocotier fut introduit en 1860 pour y extraire de l'huile de lampe.

Pour dire qu'il y a des coco ici !

Logement des gardiens

Ils sont aménagés pour les légionnaires et leur famille.

Logement des gardiens

Logement des gardiens

Logement des gardiens

Le vol d'une noix de coco valait 60 jours de cachot au forçat.

L'île était autrefois dénuée de végétation.

Le desous des latrines


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